L'observatoire du monde d'après met en avant un besoin d'épargne sécurisée

Qu’est-ce que la crise nous aura appris ou désappris ? Quelles seront nos priorités une fois l’épreuve surmontée ? À qui ferons-nous confiance et pour quels types d’engagement ?... L’Observatoire du monde d’après, mis en place par CNP Assurances - gestionnaire de Préfon-Retraite - dégage notamment les pistes d’une « épargne d’après » adaptée aux attentes de la population française.

Un virus qui s’attaque au pouvoir d’achat

Qui s’en étonnera ? Au sortir du premier déconfinement, la santé et la qualité des soins constituent la préoccupation centrale des Français. Mais ils s’inquiètent également des impacts de la crise économique sur leur pouvoir d’achat. Comme en témoignent les premiers travaux menés par le département marketing stratégique de CNP Assurances* dans le cadre de l’Observatoire, plus d’un interrogé sur trois juge ainsi « élevé » le risque de subir une baisse de son pouvoir d’achat contre un sur quatre s’agissant de celui de voir sa santé se dégrader. Il faut dire que la pandémie a déjà conduit 80 % d’entre eux à surveiller étroitement leurs dépenses, tandis que quatre sur dix reconnaissent avoir puisé dans leurs économies pour payer des factures, ou craignent devoir le faire.

Protéger l’épargne !

Dans ce contexte, l’épargne représente donc, plus que jamais, un enjeu crucial. Certes, 15 % des interrogés trouvent la période propice à la diversification de leurs placements, épargnants dont l’intérêt pourrait d’ailleurs se porter sur l’investissement socialement responsable, mais sous réserve que cet engagement sociétal ne soit pas le prétexte à un moindre rendement. Toutefois, près d’un Français sur deux compte surtout, à l’avenir, privilégier les produits sans risques. Face aux incertitudes de la crise sanitaire, économique et sociale, prime est ainsi donnée à la sécurité.

Confiance et transparence

L’exigence s’applique même à chaque étape de « l’expérience-client », venant forger la relation nouée entre les Français et le professionnel qui les accompagne dans la gestion de leur épargne longue. Ainsi, les premiers demandent non seulement des offres claires et transparentes, mais la majorité entend aussi être écoutée, comprise, accompagnée. En un mot : conseillée par un expert proactif qui, dans le cadre d’opérations de plus en plus dématérialisées, suive ses clients sans laisser le digital prendre le pas sur l’humain. Non disruptif, ce scénario « rêvé » rassurant donne des pistes de progrès aux acteurs de l’épargne-retraite dans leurs démarches clients, même si Préfon, par exemple, s’inscrit déjà dans cette logique avec un service téléphonique personnalisé et une expertise certifiée, répondant par ailleurs aux attentes en matière de sécurité, notamment par le choix d’un ISR de nature à limiter les risques.

* Département dirigé par Olivier Jamot. Études réalisées à partir d’un échantillon représentatif de la population française (1 000 personnes interrogées).