4 juin 1967 : le décret qui a rendu Préfon-Retraite possible

L’association Préfon existe depuis 1964. Mais c’est le décret du 4 juin 1967 qui a ouvert la voie au régime Préfon-Retraite, porté depuis sa fondation. Cette date clé marque l’acte fondateur réglementaire qui a rendu possible la création d’un outil d’épargne retraite dédié aux agents publics.

3 juin 2026

Trois dates, une séquence

L’histoire de Préfon s’inscrit dans une séquence fondatrice en trois temps :

1964 : les grandes organisations syndicales de la Fonction publique créent l'association Préfon.
1967 : le décret du 4 juin donne le cadre légal indispensable.
1968 : le régime Préfon-Retraite ouvre ses portes.

Chacune de ces dates a joué un rôle essentiel. Mais le 4 juin 1967 reste sans doute la moins connue. C’est pourtant elle qui a permis de rendre possible la suite : le lancement de Préfon-Retraite et le développement progressif d’un régime d’épargne retraite historiquement dédié aux agents de la Fonction publique.

Ce qu’est devenu le PER Préfon-Retraite

Depuis son lancement, Préfon-Retraite s’est imposé comme un acteur majeur de l’épargne retraite des agents publics.

Aujourd’hui, le PER Préfon-Retraite est le premier PER de France en volume d’épargne gérée. Depuis sa création, il a réuni près de 500 000 agents publics autour d’un objectif commun : préparer leur retraite dans un cadre pensé pour leurs besoins.

Au fil des années, Préfon-Retraite a également contribué à structurer le paysage de l’épargne retraite en France. Il a inspiré les PERP en 2003, participé à façonner l’ERAFP, puis évolué en PER avec la loi PACTE en 2019.

En 2025, la valeur en capital du PER Préfon-Retraite a progressé de 3,2 %.

Ce que le décret a rendu durable

Derrière ce texte de 1967, une conviction : les agents publics méritent un outil d'épargne retraite sûr, rentable, engagé. La rente acquise ne peut pas baisser. La gestion intègre des critères ESG depuis bien avant que la réglementation l'impose.

Le 4 juin 1967, c'est vraiment la date sans laquelle rien de ce qui suit n'aurait existé.